Les Startups à Luxembourg (épisode 3)

LaSauce Girafe 1000 500-01

Une start-up, c’est une société qui innove. Par son produit mais aussi par son modèle opératoire.

Le concept de LaSauce, c’est de publier des applications mobiles pour apprendre par le jeu (BattaKlang & BattaKing). On est dans le graphisme optimisé pour le web, dans le développement mobile orienté jeu et dans l’innovation des méthodes d’apprentissage.

C’est pas mal non ? Ben oui, sauf que comme c’est innovateur, il n’y a pas grand chose d’approprié pour porter ce business. C’est pourquoi j’ai envie de parler de ce que je fais, de l’état d’avancement de mes projets, de la façon dont je dépasse les contraintes que je rencontre.

Pour LaSauce, mes contraintes sont principalement techniques.

Comment augmenter le volume des mots disponible sur les app sans en alourdir le téléchargement. Comment proposer d’autres modules sans embrouiller le joueur.

Mais aussi, comment utiliser la multitude d’outils pour y arriver…

Mes dessins sont faits sur Illustrator. Là c’est super car de nombreux artistes partagent sur expérience gratuitement sur YouTube ou sur la communauté Adobe. Des petites vidéos de 5 minutes (qui chez moi devient des tutos de 2h vu que je passe pas mal de temps à appuyer sur “pause” pour comprendre les séquences de fonction).

Mes développements sont faits sur Xamarin et même si ce n’est pas moi qui code, mon informati-magicien me fait régulièrement une veille technologique pour appréhender aux mieux les nouvelles fonctionnalités disponibles.

Mes apps sont disponibles sur AppStore et sur Google Play. Alors là, c’est pas coton. Les 2 plateformes ont des contraintes différentes pour la publication ainsi que des tableaux de bords différents et des méthodes de facturation encore plus dissemblables. Là les informations sont plus compliquées à trouver. Il faut plonger dans le no man’s land du (?) et suivre les fils ténus des explications des menus, sous-menus et options des sous-menus. Je n’aurais jamais pensé que cette partie du job prendrait autant de temps et prises de tête.

Et bien sûr les techniques SEO pour que mes applications soient correctement positionnées sur les moteurs de recherche et sur les annuaires de référencement.

Néanmoins, les contraintes que je trouve très déplaisantes à gérer sont les contraintes administratives. Ok. On ne peut pas en vouloir aux ministères de ne pas avoir prévu les cases et les formulaires pour collecter les données des start-ups. Mais j’ai plus de mal à accepter l’absence de dialogue avec les fonctionnaires pour être constructifs sur ces sujets. Un exemple ? Les règles de TVA à appliquer sur les rétro-commissions des applications mobile…

Un de ces sujets d’intéresse? – alors laisse-moi un commentaire – Je serais ravie de partager ces connaissances 🙂